Diagnostique
 
 
Actuellement les patients essaient de consulter le médecin non plus lorsqu’il y a un problème clairement défini, mais à des fins prophylactiques, avant toute apparition de ce dernier. Ceci est une bonne chose non seulement parce qu’il sera plus facile de prévenir la maladie que de la guérir, mais aussi parce que c’est une économie de nerfs, de temps et surtout d’argent. Une mesure prophylactique reviendra des dizaines de fois moins cher et plus sûre qu’une mesure de traitement.

L’identification opportune d’une pathologie, ou l’identification d’une possible pathologie est le gage d’une intervention minimale et donc d’un traumatisme minimal, d’un coût minimal et d’un traitement efficace en général. Cela concerne tous les problèmes médicaux. Si l’organisme est en bonne santé ou ne nécessite qu’un traitement minimal, un examen basique sera suffisant pour un diagnostique. En revanche, s’il y a suspicion d’une pathologie sérieuse, le coût de l’examen et du traitement peut augmenter de manière substantielle.
Le niveau extrêmement élevé de la médecine suisse, l’équipement des plus modernes des cliniques suisses conjugué à une approche systématique des problèmes de santé, permet de mettre en évidence et d’identifier le diagnostique dans les délais les plus brefs.

Un diagnostique de base peut inclure divers examens cliniques, une analyse complète de l’urine et du sang, la spirométrie, l’ECG, la radiographie, l’examen à ultrasons. Les hommes se verront également proposer un dépistage du cancer de la prostate (PSA). Quant aux femmes, elles seront invitées à passer une mammographie et un examen des seins par ultrasons.

Une conclusion médicale sera fournie dans les délais les plus brefs et une consultation chez un spécialiste sera proposée. En cas de besoin l’organisation d’un traitement chez des spécialistes d’un domaine bien précis ou d’une intervention chirurgicale sera également possible.